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Cours plus vite Jim, ils te poursuivent
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Cours plus vite !

2,99 €

Les adeptes d’une religion perçoivent l’homosexualité comme une offense à leur Dieu. Le croyant se croit-il Dieu pour décider si un comportement offense l’être suprême ? Face à la violence, est-ce que demander de l’aide au commissariat apportera une solution ? Quand on est victime de violence physique, est-ce que porter plainte suffira à mettre un terme à la violence, aux insultes, au harcèlement ? Délit et crime ne sont que des mots qui n’arrêtent pas la délinquance. La peur de la prison ne forme plus un frein aux comportements des violents. En cas de violence, les agresseurs se croient toujours plus malins d’un policier ou d’un procureur. Ils sont persuadés d’échapper à l’emprisonnement.

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JIM ET WILLIAM, ÊTRE DIFFÉRENT EST-CE UN CRIME ?

Aimer autrement

C’est une histoire d’amour autrement. Au sein d’une cité. Jim et William s’aiment. Auteur d’eux, le monde s’agite. Dans les cités, la violence est omniprésente, elle est devenue un mal nécessaire. Dans les années soixante-dix, elle prend naissance, elle commence à s’enraciner. Les gens commencent à s’effrayer du mot chômage.

C’est le cancer de la classe ouvrière.

Un garçon peut-il aimer un autre garçon au sein de la classe ouvrière ?

La pauvreté accompagne toujours l’acculturation. J’ai connu un passé à l’usine, un jour, une personne de mon âge, une vingtaine d’années à l’époque m’a dit que la culture, c’étaient les informations régionales. À l’époque, je commençais à lire Libération et le mensuel Actuel. Je passais déjà pour un zoulou. Le manque d’argent accompagne souvent le racisme et l’intolérance. Peut-être qu’en haïssant les autres, on ne voit pas sa misère.

Jim est né dans une famille ouvrière, ses parents arrivent à joindre difficilement les deux bouts à chaque fin de mois. Ils demandent à droite ou à gauche, un peu d’argent pour acquérir le strict nécessaire. Est-ce le quart monde ? Je ne le conçois pas ainsi, mais, c’est l’étage juste au-dessus, il forme l’endroit où tu ne peux plus descendre plus bas. Sinon, tu parviens à la dèche. Personne ne représente le quart monde, un état dans l’état, où les gens ne comptent pas.

Qu'est-ce la pauvreté - Working classe hero

C’est la pauvreté, comment la définir, une personne pauvre manque d’éléments matériels qui lui permettraient de vivre décemment. La misère, c’est l’extrême pauvreté, l’état où tu fais pitié. Coluche chantait voilà quelques années en arrière une chanson à sujet de la misère.

Misère, Misère!

C’est toujours sur les pauvres gens

Que tu t’acharnes obstinément

Misère, Misère !

La misère est un cancer qui ruine la société, des hommes l'Ayant connu l'ont combattu comme le père Joseph Wresinski en fondant le mouvement ATD quart monde.

On a scolarisé Jim au lycée Jules Haag de Besançon, en un BEP de micromécanique. Au sein de cet établissement à cette époque-là, dans ce domaine, tu pouvais être en un CAP de petite mécanique, ce BEP, ou un bac de technicien de microtechnique. Le collège l’a orienté là sans lui demander son avis. Il va y rencontrer William. Une attirance naitra. Une histoire commencera...

Les formations professionnelles conduisent à l’univers de la manufacture,

Un lieu bâti de fer et de béton, où tu es enfermé huit heures par jour, tu respires le cambouis, et le suif qui chauffe. À la fin de l’école, le monde de l’usine ouvre ses portes. Les étincelles n’y sont pas des feux d’artifice. Quand tu y entres, tu ne penses qu’à t’y échapper. Dans les années soixante-dix parlait-on des droits des LGBT ? Je ne me souviens pas que ce terme m’est marqué. Les discriminations existaient, mais je ne pense pas qu’on ait pris en compte le droit à la différence. La bataille des lesbiennes, gays, bisexuelles et transsexuelles, pour faire reconnaitre leur droit à vivre comme tout un chacun, n’avait pas encore commencé.

Les Orchamps-Palente de la ville de Besançon dans les années se remettent mal de l’affaire LIP. Même les enfants autour du tourniquet chantaient « Giraud, salaud, le peuple aura ta peau ». Giraud était le négociateur de ce conflit social. C’est le climat social de l’époque. Aujourd’hui, le quartier les Orchamps se compose de logements dont le loyer est le plus bas de la ville.

La drogue est un indice du mal de vivre

Jim se laisse tenter par des produits stupéfiants, un monde interlope gravite autour d’eux. Ce monde interdit peut-être un attrait, surement un besoin de se différencier des autres. Sans doute, se suicide-t-on en s’adonnant aux mondes artificiels ?

Fumer un joint ou un tarpé, est surement l’expression d’une liberté. La toxicomanie est souvent le chemin qu'empruntent ces fumeurs de cigarettes mal roulées. Les addictions peuvent être nombreuses, la consommation répétée d’un produit — tabac, alcool, drogue — peut conduire à une perte de contrôle de la consommation, on perd sa liberté de choix vis-à-vis du produit. Des perturbations dans la vie familiale, sociale ou professionnelle peuvent en résulter. Aujourd’hui, d’autres comportements peuvent être considérés comme des addictions, tels que les jeux et le temps passé sur les réseaux sociaux, à l’époque où se situe mon récit, le monde numérique n’existait pas.

Un jour, Jim est témoin d’un meurtre.

Quelques jeunes ont assassiné un de ses copains qui se prostituait. Ils ne veulent pas qu’il parle. Ces jeunes ont une origine magrébine. On est dans les années 70, on ne parlait pas d’islam, d’islamisme, d’islamogauchiste, d’islamophobie. C’est de la violence ordinaire. L’explication de la délinquance est liée à la personnalité de l’agent et non à son appartenance ethnique ou ses croyances religieuses. Les causes exogènes de la délinquance sont connues, on peut citer les inégalités et l’origine sociale, le développement économique, les pays pauvres connaissent moins de délinquance, le type urbain, les grands ensembles, la promiscuité favorise la criminalité. On oppose en général à celle-ci, les causes endogènes, ce qui tient à la personnalité du délinquant, ce qui vient de l’hérédité, de la famille, de la maladie ou de la morphologie.

Pour Lombroso, le criminel est une personne anormale, des causes biologiques ou morphologiques expliquent sa déviance sur le chemin du crime. La multiplication des causes qui conduit à l’agent à commettre une infraction peut conduire à une erreur d’interprétations. La difficulté de déterminer la cause principale du fait délictueux conduit à rechercher dans la religion la raison du comportement.

Ce livre est l'histoire aussi d'un crime sordide, c'est un livre policier, on n'y rencontre pas un Hercule Poirot. On est loin d'un ouvrage d'Agatha Christie. C'est juste un crime qui perturbe une histoire naissante.

La prostitution masculine

La prostitution masculine est l’invité de ce récit, elle fournit le nœud de l’intrigue.

L’histoire de Jim et de William est une histoire de déviance, et de choix, on ne choisit pas toujours sa vie, des faits qui échappent à la volonté la conditionnent. Est-on vraiment libre ? Les adeptes d’une religion perçoivent l’homosexualité comme une offense à leur Dieu. Le croyant se croit-il Dieu pour décider si un comportement offense l’être suprême ? Face à la violence, est-ce que demander de l’aide au commissariat apportera une solution ? Quand on est victime de violence physique, est-ce que porter plainte suffira à mettre un terme à la violence, aux insultes, au harcèlement ? Délit et crime ne sont que des mots qui n’arrêtent pas la délinquance. La peur de la prison ne forme plus un frein aux comportements des violents. En cas de violence, les agresseurs se croient toujours plus malins d’un policier ou d’un procureur. Ils sont persuadés d’échapper à l’emprisonnement.

Sauvetage émotionnel

Ce livre aurait pu s’appeler sauvetage émotionnel. Peut-être ! Au début des années 80, The Rolling Stones chantait « Emotional rescue », est-ce un clin d’œil à cette chanson ? Ce manuscrit n’est pas dédié au voyeurisme ou à la propagande politique. C’est une histoire de deux garçons qui s’aiment. J’ai écrit cette histoire sans être homosexuel. Doit-on être comme les principaux personnages lorsqu’on écrit ? Je réponds non, sinon où est l’imagination ? Ai-je écrit sur l’homosexualité ?

Non, deux personnes qui s’aiment, le genre importe peu. Mais un engrenage de la violence se met en place. Jim est incapable de l’arrêter. Il est victime de la violence sans être blanc comme neige. Le monde n’est pas parfait, heureusement, sinon pourquoi écrirait-on ? Les violences urbaines créent un univers où la peur règne en maitresse sadique.

L'homophobie n'est pas le sujet du récit.

Les violences homophobes existent, mais ce n’est pas un livre sur elles. L’homophobie est présente, c’est un fait de société, ce n’est pas la trame de l’ouvrage. C’est un polar. L’histoire se déroule dans les années 1976-1977, à la même époque, la vague punk déferlait. Le livre n’en fait pas mention, on y raconte aussi l’histoire de vies brisées par la drogue. Une époque violente, on y côtoie la drogue parfois la mort. Est-ce différent aujourd’hui ? Je ne sais pas.

Les "sex pistols" ne sont pas l'histoire de ce livre

Je ne raconte pas la vie de Syd Vicioux et de Nancy Spungen. Jim et William ne sont pas des punks ni des toxicomanes. En ce qui concerne Syd et Nancy, c’est un vrai cold case.

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